Chute de cheveux

Chute de cheveux

Causes, symptômes et que faire

Vous constatez une chute de cheveux plus importante que d'habitude, ou remarquez que vos cheveux s'affinent ? La chute de cheveux est un problème fréquent qui peut avoir différentes causes. Bien qu'il soit normal de perdre des cheveux chaque jour, une chute excessive ou prolongée peut parfois révéler des facteurs sous-jacents, comme des changements hormonaux, du stress, une maladie, des carences en nutriments ou des problèmes de thyroïde. La chute de cheveux est un symptôme et n'indique pas directement sa cause. Comme plusieurs facteurs jouent souvent un rôle en même temps, il peut être utile d'examiner les causes possibles de façon plus large. En cas de chute de cheveux persistante ou croissante, des examens complémentaires peuvent apporter plus de clarté.

Équipe Montestsante Par l'équipe rédactionnelle de MontestsanteContenu relu avec attention, avec un regard particulier sur la santé et le bien-être au quotidien

Dans cet article, vous découvrirez :

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Les bases

Qu'est-ce que la chute de cheveux ?

La chute de cheveux, aussi appelée perte de cheveux, est un problème fréquent où davantage de cheveux tombent que d'habitude, ou où la chevelure s'affine progressivement. Il est normal de perdre environ 50 à 100 cheveux par jour. Cela fait partie de la croissance et du cycle naturels du cheveu.

Toute chute de cheveux n'est pas anormale. Perdre plus de cheveux en vous lavant ou en vous coiffant ne signifie pas automatiquement qu'il y a un problème. Lorsque les cheveux s'affinent visiblement, que des zones dégarnies apparaissent ou que la chute persiste plus longtemps, il peut être utile de rechercher les causes possibles.

Parfois temporaire

La chute de cheveux peut être temporaire, par exemple après du stress, une maladie ou des changements hormonaux. Dans d'autres cas, elle peut être durable ou augmenter progressivement. Cela varie selon les personnes.

Un symptôme, pas un diagnostic

La chute de cheveux n'est pas un diagnostic, mais un symptôme. Différents facteurs peuvent y contribuer, comme les hormones, le stress, des carences en nutriments, une prédisposition héréditaire ou des problèmes de thyroïde.

Souvent plusieurs facteurs

Il s'agit souvent d'une combinaison de facteurs. Il n'y a donc pas toujours une seule explication claire à la chute de cheveux.

Symptômes

Symptômes et caractéristiques de la chute de cheveux

Symptômes de la chute de cheveux

La chute de cheveux peut se manifester de différentes façons. Les symptômes et le schéma de perte de cheveux varient d'une personne à l'autre. Les caractéristiques fréquentes de la chute de cheveux sont :

  • Une chute diffuse sur l'ensemble du cuir chevelu.
  • Des cheveux qui s'affinent.
  • Une chute plus importante lors du lavage ou du coiffage.
  • Une raie plus large ou un cuir chevelu visible.
  • Une ligne des cheveux qui recule ou des cheveux plus fins au sommet du crâne.
  • Une chute progressive, qui évolue souvent différemment chez la femme que chez l'homme. Ainsi, chez la femme, les cheveux s'affinent plus souvent sur le dessus de la tête, tandis que chez l'homme, on observe plus souvent un recul de la ligne des cheveux ou un amincissement au niveau du sommet du crâne.

Lorsque les cheveux s'affinent visiblement ou que la chute persiste plus longtemps, il peut être utile de rechercher les causes possibles.

Causes

Causes de la chute de cheveux

La chute de cheveux peut avoir différentes causes. Il n'y a souvent pas une seule cause évidente, mais plusieurs facteurs qui jouent un rôle en même temps. Les facteurs qui contribuent à la chute de cheveux varient d'une personne à l'autre. Les causes possibles de la chute de cheveux sont :

  • Des changements hormonaux.
  • Le stress et une charge prolongée.
  • Des problèmes de thyroïde.
  • Des carences en nutriments, comme le fer, la vitamine B12 ou le zinc.
  • Une prédisposition héréditaire.
  • Certains médicaments.
  • Une maladie ou une convalescence.

Les principales causes de la chute de cheveux sont détaillées ci-dessous.

Chute de cheveux héréditaire

La prédisposition héréditaire est une cause fréquente de chute de cheveux. Chez l'homme, l'influence de la dihydrotestostérone (DHT), un dérivé de la testostérone, joue souvent un rôle. Chez la femme, la prédisposition héréditaire peut se manifester par un affinement progressif des cheveux, surtout sur le dessus de la tête.

Chute de cheveux due aux changements hormonaux

Les hormones jouent un rôle important dans la croissance des cheveux. Des changements dans l'équilibre hormonal peuvent contribuer à la chute de cheveux. L'influence des hormones diffère entre les hommes et les femmes.

Chute de cheveux chez la femme

Chez la femme, la chute de cheveux peut être liée à :

  • La ménopause.
  • L'arrêt de la contraception.
  • La grossesse et l'accouchement (chute de cheveux post-partum).
  • Des fluctuations hormonales.

En savoir plus sur les symptômes de la ménopause.

Chute de cheveux chez l'homme

Chez l'homme, la prédisposition héréditaire et l'influence de la dihydrotestostérone (DHT), un dérivé de la testostérone, jouent souvent un rôle. La chute de cheveux commence généralement de façon progressive et peut se manifester par un recul de la ligne des cheveux ou un amincissement au niveau du sommet du crâne.

Chute de cheveux liée à des problèmes de thyroïde

Causes de la chute de cheveux

La thyroïde joue un rôle important dans le métabolisme. Une thyroïde aussi bien trop lente que trop rapide peut contribuer à la chute de cheveux. D'autres symptômes accompagnent souvent ce problème, comme la fatigue, des changements de poids ou une sensation de froid inhabituelle.

En savoir plus sur les problèmes de thyroïde.

Chute de cheveux due au stress

Un stress prolongé, par exemple lié à un burn-out, peut influencer le cycle de croissance du cheveu et provoquer une chute temporaire (effluvium télogène). La chute de cheveux n'apparaît souvent que plusieurs mois après une période de stress. Lorsque le stress diminue, les cheveux peuvent souvent repousser normalement.

Chute de cheveux liée à l'alimentation et aux carences

Des carences en certains nutriments peuvent contribuer à la chute de cheveux. Les carences en vitamine B12, en fer, en ferritine (un indicateur des réserves de fer de l'organisme) et en zinc sont particulièrement étudiées. L'alimentation est un facteur de soutien, mais il n'existe généralement pas de solution rapide. Plusieurs facteurs jouent souvent un rôle en même temps. Les compléments alimentaires sont surtout utiles en cas de carence avérée.

Chute de cheveux après une maladie

Après une infection ou une maladie grave, une chute de cheveux temporaire plus importante peut survenir. La fatigue et la convalescence peuvent également jouer un rôle. Cette forme de chute de cheveux est souvent temporaire.

Chute de cheveux due aux médicaments

Certains médicaments peuvent contribuer à la chute de cheveux, comme :

  • Les antidépresseurs.
  • Les anticoagulants.
  • La chimiothérapie.
  • Certains médicaments hormonaux.

Chute de cheveux après une opération ou une perte de poids

Une opération ou une perte de poids non désirée peut solliciter temporairement l'organisme. Cela peut entraîner une chute de cheveux plus importante quelques mois plus tard. Dans de nombreux cas, la pousse des cheveux se rétablit avec le temps.

Examens et tests

Examens et tests en cas de chute de cheveux

En cas de chute de cheveux, des examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires immédiatement. Les tests peuvent surtout être utiles en cas de chute de cheveux prolongée, de symptômes associés ou de suspicion de carences en vitamines ou minéraux, ou de changements hormonaux. Une analyse de sang permet d'identifier différents facteurs susceptibles de contribuer à la chute de cheveux, comme des carences en fer, en ferritine, en vitamine B12, en vitamine D ou en zinc. Les hormones et la thyroïde peuvent également jouer un rôle.

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Examens complémentaires en cas d'autres symptômes

La chute de cheveux peut avoir différentes causes. Selon vos autres symptômes, un examen complémentaire peut parfois être plus adapté.

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Que pouvez-vous faire

Que pouvez-vous faire en cas de chute de cheveux ?

Ce que vous pouvez faire en cas de chute de cheveux dépend de la cause sous-jacente. La façon de traiter la chute de cheveux varie d'une personne à l'autre, et il n'existe pas de traitement unique efficace pour tout le monde. Arrêter la chute de cheveux n'est pas toujours possible immédiatement.

Le mode de vie, le stress, l'alimentation et d'éventuels traitements médicaux peuvent jouer un rôle. Comme les cheveux suivent un cycle de croissance, la repousse prend souvent du temps. Les tests peuvent aider à mieux cerner les causes possibles.

L'alimentation en cas de chute de cheveux

Chute de cheveux et alimentation

Une alimentation variée peut soutenir la santé générale. Des apports suffisants en nutriments jouent un rôle dans une croissance normale des cheveux, mais l'alimentation n'est généralement pas le seul facteur en cause dans la chute de cheveux.

Aliments qui peuvent contribuer :

  • Des aliments riches en protéines, comme le poisson, le blanc de poulet, le tofu et les œufs.
  • Des oméga 3, présents notamment dans les poissons gras, comme le saumon, le maquereau et le hareng.
  • Des aliments riches en zinc, dont les œufs, les graines de courge et les huîtres.
  • Des aliments riches en fer, par exemple la viande rouge et les légumineuses.
  • Des fruits et légumes riches en vitamine C, comme le poivron, les agrumes et les fraises.

Aliments à limiter :

  • Les aliments fortement transformés, dont les fritures et les snacks salés.
  • Les sucres rapides, comme les bonbons, les sodas et le pain blanc.
  • Une alimentation peu variée.
  • L'alcool.

Mangez sainement et de façon variée, et évitez les régimes draconiens. Les carences en nutriments, comme la vitamine B12 ou la vitamine D, peuvent en effet contribuer à la chute de cheveux.

Compléments alimentaires en cas de chute de cheveux

Les compléments comme la vitamine D, le zinc et le fer sont surtout utiles en cas de carence avérée. En prendre davantage n'est pas toujours mieux.

Produits et solutions en cas de chute de cheveux

Différents produits sont utilisés pour traiter la chute de cheveux, comme des shampoings, des huiles et des remèdes maison. Leur effet n'est pas toujours démontré et varie d'une personne à l'autre. Ces produits ne s'attaquent généralement pas à la cause sous-jacente.

En cas de chute de cheveux persistante, il est important de rechercher les causes possibles, comme les hormones, des problèmes de thyroïde ou des carences en nutriments. Un avis auprès d'un médecin généraliste ou d'un spécialiste peut aider à déterminer la cause exacte.

La sécurité avant tout

Quand consulter un médecin en cas de chute de cheveux

Contactez votre médecin généraliste dans les situations suivantes :

  • Une chute de cheveux d'apparition soudaine
  • Une perte de cheveux qui augmente rapidement
  • Des plaques chauves sur le cuir chevelu
  • Une chute de cheveux qui persiste dans le temps
  • Des symptômes associés, comme de la fatigue
  • Des changements de poids ou du cycle menstruel
Questions

Questions fréquentes sur la chute de cheveux

Quelle quantité de chute de cheveux est normale ?

Il est normal de perdre environ 50 à 100 cheveux par jour. Perdre plus de cheveux en vous lavant ou en vous coiffant ne signifie pas toujours qu'il y a un problème. Lorsque les cheveux s'affinent visiblement, que des plaques chauves apparaissent, ou que vous perdez nettement plus de cheveux que la normale pendant plusieurs semaines, il peut être utile de rechercher les causes possibles.

La chute de cheveux peut-elle se rétablir ?

Cela dépend de la cause. Une chute de cheveux temporaire, par exemple après du stress, une maladie ou des changements hormonaux, peut souvent se rétablir. D'autres formes, comme la chute de cheveux héréditaire, peuvent être durables ou permanentes. Comme les cheveux suivent un cycle de croissance, il peut s'écouler plusieurs mois avant qu'une amélioration soit visible.

Quelle est la cause la plus fréquente de la chute de cheveux ?

Il n'y a pas toujours une seule cause évidente. Les hormones, la prédisposition héréditaire, le stress, les carences en nutriments, les problèmes de thyroïde et la maladie peuvent tous jouer un rôle. Il s'agit souvent d'une combinaison de facteurs.

Le stress peut-il provoquer la chute de cheveux ?

Oui, un stress prolongé peut influencer le cycle de croissance du cheveu et provoquer une chute temporaire. Un stress prolongé peut faire passer plus de cheveux que d'habitude, en même temps, de la phase de croissance à la phase de repos. Ces cheveux ne tombent que quelques mois plus tard, ce qui explique que la chute de cheveux apparaît souvent un certain temps après une période de stress ou de surcharge. Lorsque le stress diminue, les cheveux peuvent souvent repousser normalement.

Quel test est utile en cas de chute de cheveux ?

Le test le plus adapté dépend des symptômes et de la cause possible. En cas de chute de cheveux prolongée ou de symptômes associés, une analyse de sang, comme le Bilan beauté ou le Bilan Total XL, peut apporter plus de clarté sur des facteurs tels que le fer, la ferritine, la vitamine B12, la vitamine D, le zinc, les hormones ou la thyroïde.

Les vitamines aident-elles vraiment contre la chute de cheveux ?

Les vitamines peuvent surtout être utiles en cas de carence avérée. En prendre davantage n'est pas toujours mieux, et les compléments alimentaires ne sont généralement pas une solution en l'absence de carence. Plusieurs facteurs jouent souvent un rôle en même temps dans la chute de cheveux.

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Sources fiables sur la chute de cheveux

  1. Thuisarts.nl (Nederlands Huisartsen Genootschap). Haaruitval. Information destinée aux patients, rédigée par les médecins généralistes néerlandais, sur les différentes formes de chute de cheveux, leurs causes possibles et les situations où il est conseillé de consulter un médecin. Dernière consultation le : 22 juin 2026. En savoir plus
  2. Gezondheid en Wetenschap. Haaruitval. Informations fondées sur des données probantes concernant la chute de cheveux, ses causes possibles, le diagnostic et les traitements. Basé sur des recommandations scientifiques et la littérature médicale. Dernière consultation le : 22 juin 2026. En savoir plus
  3. American Academy of Dermatology Association. Hair loss: Who gets and causes. Informations médicales internationales sur les différentes formes de chute de cheveux, leurs causes possibles et les traitements. Dernière consultation le : 22 juin 2026. En savoir plus
  4. DermNet NZ. Hair Loss (Alopecia). Informations fondées sur des données probantes sur la chute de cheveux, notamment liée aux hormones, au stress, à la maladie, aux carences et aux médicaments. Dernière consultation le : 22 juin 2026. En savoir plus

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Qu'est-ce que la chute de cheveux ?

La chute de cheveux, aussi appelée perte de cheveux ou alopécie, est un problème fréquent où davantage de cheveux tombent que d'habitude, ou où la chevelure s'affine progressivement. L'alopécie est le terme médical générique désignant les différentes formes de chute de cheveux. Certaines formes sont temporaires et se rétablissent spontanément, tandis que d'autres peuvent être durables ou permanentes.

Il est normal de perdre environ 50 à 100 cheveux par jour. Cela fait partie de la croissance naturelle des cheveux, qui suivent en permanence un cycle de croissance. Les anciens cheveux tombent et sont normalement remplacés par de nouveaux cheveux issus du même follicule pileux, tant que celui-ci reste sain. La quantité totale de cheveux reste ainsi à peu près stable pendant longtemps chez la plupart des personnes (DermNet NZ ; StatPearls, 2024).

Toute chute de cheveux n'est pas anormale. Perdre plus de cheveux en vous lavant, en vous coiffant ou en les séchant ne signifie pas automatiquement qu'il existe un problème sous-jacent. Lorsque les cheveux s'affinent visiblement, que la raie semble s'élargir, que des plaques chauves apparaissent, ou que vous perdez nettement plus de cheveux que la normale pendant plusieurs mois, il peut être utile de rechercher les causes possibles.

La chute de cheveux peut être temporaire, par exemple après une période de stress physique ou émotionnel, une infection, une opération, une grossesse ou des changements hormonaux. Dans de nombreux cas, la pousse des cheveux peut ensuite se rétablir. Il existe cependant aussi des formes de chute de cheveux qui apparaissent progressivement et peuvent être permanentes, comme la chute de cheveux héréditaire (alopécie androgénétique). La forme de chute de cheveux qui se développe varie d'une personne à l'autre et dépend de différents facteurs (StatPearls, 2024 ; American Academy of Dermatology).

Il est important de comprendre que la chute de cheveux n'est pas un diagnostic, mais un symptôme. Différents processus physiologiques et affections peuvent influencer la croissance des cheveux. Pensez par exemple aux changements hormonaux, aux problèmes de thyroïde, au stress prolongé, à la maladie, aux carences en vitamines ou minéraux, à la prédisposition héréditaire ou à l'utilisation de certains médicaments. Il n'y a souvent pas une seule cause évidente, mais une combinaison de facteurs qui peuvent se renforcer mutuellement (DermNet NZ ; NHG Behandelrichtlijn Alopecia ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).

De plus, la cause de la chute de cheveux n'est pas toujours immédiatement visible. Comme les cheveux ont un cycle de croissance relativement long, la chute peut n'apparaître que deux à quatre mois après une charge physique ou psychique. Il est donc parfois difficile d'établir un lien clair entre un événement et le moment où les cheveux commencent à tomber. En cas de chute de cheveux prolongée ou croissante, des examens complémentaires peuvent aider à mieux cerner les causes sous-jacentes possibles (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; NHG Behandelrichtlijn Alopecia).

Quelle est la fréquence de la chute de cheveux ?

La chute de cheveux est fréquente et peut survenir à tout âge. Le risque de perte de cheveux augmente toutefois avec l'âge. La forme de chute de cheveux qui se développe dépend notamment de la prédisposition héréditaire, des changements hormonaux, de l'âge, de l'état de santé général et de facteurs liés au mode de vie (American Academy of Dermatology ; DermNet NZ).

La forme la plus fréquente de chute de cheveux est l'alopécie androgénétique, aussi appelée chute de cheveux héréditaire. À l'échelle mondiale, environ 50 % des hommes présentent des signes d'alopécie androgénétique vers 50 ans. Chez la femme, la chute de cheveux héréditaire est également très fréquente, bien que son évolution soit généralement différente. On estime qu'environ 40 % des femmes développent des signes de chute de cheveux héréditaire féminine au cours de leur vie, les symptômes devenant particulièrement visibles après la ménopause (StatPearls, 2024).

Outre la chute de cheveux héréditaire, l'effluvium télogène est également fréquent. Il s'agit d'une forme de chute de cheveux temporaire pouvant survenir après une période de charge physique ou émotionnelle, comme une infection sévère, une opération, une grossesse, un stress prolongé ou une perte de poids rapide. Comme cette forme de chute de cheveux ne devient généralement visible que plusieurs mois après l'événement déclencheur, le lien n'est pas toujours immédiatement reconnu (StatPearls, 2024).

Bien que la chute de cheveux ait souvent une explication bénigne, elle peut parfois aussi être le signe d'une affection sous-jacente ou d'une carence en nutriments importants. C'est pourquoi, en cas de symptômes persistants, la chute de cheveux est généralement évaluée en combinaison avec d'autres symptômes, comme la fatigue, des changements de poids, des troubles menstruels ou des symptômes évocateurs d'une affection thyroïdienne. La cause finale varie d'une personne à l'autre et résulte souvent de l'interaction de plusieurs facteurs.

Symptômes et caractéristiques de la chute de cheveux

Les symptômes de la chute de cheveux peuvent varier d'une personne à l'autre et n'apparaissent pas toujours soudainement. Certaines personnes remarquent une chute plus importante lors du lavage ou du coiffage, tandis que d'autres ne remarquent que progressivement que leurs cheveux s'affinent ou que leur cuir chevelu devient plus visible. Les symptômes observés dépendent notamment de la cause de la chute de cheveux et du type de perte de cheveux (DermNet NZ ; StatPearls, 2024).

Ce qui caractérise souvent la chute de cheveux, c'est le schéma selon lequel elle se produit. Certaines formes provoquent une diminution progressive de la densité capillaire sur une période prolongée, tandis que d'autres entraînent une augmentation soudaine de la chute ou des plaques chauves localisées (DermNet NZ ; American Academy of Dermatology).

Comment les symptômes apparaissent-ils ?

Lorsque le cycle normal de croissance des cheveux est perturbé, davantage de cheveux que d'habitude peuvent entrer simultanément dans la phase de repos et de chute. La chute de cheveux augmente alors temporairement, ou les cheveux s'affinent progressivement (StatPearls, 2024). Différents processus peuvent jouer un rôle dans la chute de cheveux :

  • Perturbation du cycle de croissance des cheveux : le stress, la maladie, les changements hormonaux ou certains médicaments, comme les anticoagulants, certains médicaments hormonaux et certains antidépresseurs, peuvent faire entrer davantage de cheveux en même temps dans la phase de chute, provoquant une chute de cheveux temporaire plus importante.
  • Rétrécissement des follicules pileux : en cas de chute de cheveux héréditaire, les follicules pileux rétrécissent progressivement. Les nouveaux cheveux repoussent alors plus fins et plus courts, ce qui rend la chevelure progressivement moins fournie.
  • Modification de la densité capillaire : lorsque les cheveux tombés ne sont pas remplacés assez rapidement, ou que les nouveaux cheveux deviennent de plus en plus fins, la densité capillaire diminue et le cuir chevelu devient plus visible.

Tout le monde ne réagit pas de la même façon à ces processus. La sévérité, la vitesse et le schéma de la chute de cheveux varient d'une personne à l'autre et sont influencés par des facteurs comme la prédisposition héréditaire, les hormones, l'âge et l'état de santé général (DermNet NZ ; StatPearls, 2024).

Symptômes fréquents

Les caractéristiques fréquentes de la chute de cheveux sont :

  • Une chute diffuse sur l'ensemble du cuir chevelu : les cheveux s'affinent partout progressivement, sans plaques chauves nettes. On l'observe souvent lors d'une chute temporaire, par exemple après une maladie ou du stress.
  • Des cheveux qui s'affinent : la chevelure perd progressivement du volume car les cheveux tombent ou repoussent plus fins.
  • Davantage de cheveux lors du lavage ou du coiffage : une augmentation de la chute peut se remarquer sous la douche, sur l'oreiller ou dans la brosse. Cela n'est pas forcément toujours anormal en soi.
  • Une raie plus large ou un cuir chevelu visible : surtout sur le dessus de la tête, le cuir chevelu peut devenir plus visible à mesure que la densité capillaire diminue.
  • Une ligne des cheveux qui recule ou un amincissement au niveau du sommet du crâne : ce schéma est souvent observé en cas de chute de cheveux héréditaire, notamment chez l'homme.
  • Des plaques chauves : dans certaines formes de chute de cheveux, comme l'alopécie areata, une ou plusieurs plaques chauves nettement délimitées apparaissent.
  • Un changement de la texture des cheveux : les nouveaux cheveux peuvent repousser plus fins, plus doux ou plus courts qu'auparavant, ce qui rend la chevelure moins fournie.

Toutes les personnes concernées par la chute de cheveux ne présentent pas l'ensemble de ces symptômes. Différentes formes de chute de cheveux peuvent également donner des symptômes similaires, ce qui rend parfois difficile l'identification directe de la cause sous-jacente (DermNet NZ ; American Academy of Dermatology).

Différences entre l'homme et la femme

Le schéma de la chute de cheveux diffère souvent entre l'homme et la femme.

Chez la femme

  • Un amincissement diffus sur le dessus de la tête.
  • Une raie centrale plus large.
  • La ligne des cheveux reste généralement préservée.
  • La chute de cheveux héréditaire devient souvent plus marquée à partir d'environ 40 à 50 ans et est nettement plus fréquente après la ménopause.

Chez l'homme

  • Un recul de la ligne des cheveux ou des golfes temporaux.
  • Un amincissement au niveau du sommet du crâne.
  • La chute de cheveux héréditaire peut débuter dès la fin de l'adolescence ou au début de l'âge adulte et devient de plus en plus visible avec l'âge.

Ces différences sont souvent liées à la prédisposition héréditaire et aux influences hormonales. Pour en savoir plus, consultez les sections « Chute de cheveux héréditaire » et « Chute de cheveux due aux changements hormonaux » ci-dessous. Bien que ces schémas soient fréquents, l'évolution de la chute de cheveux varie d'une personne à l'autre (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; DermNet NZ).

Mieux comprendre les causes possibles

Vous souhaitez savoir ce qui provoque votre chute de cheveux ? Comme la chute de cheveux résulte souvent de plusieurs facteurs à la fois, une analyse de sang complémentaire peut, dans certains cas, aider à identifier les causes sous-jacentes possibles. Elle peut par exemple porter sur des carences en fer, en ferritine, en vitamine B12, en vitamine D ou en zinc, mais aussi sur la fonction thyroïdienne ou les hormones lorsque cela est indiqué.

Il est important d'interpréter toujours le résultat en tenant compte de vos symptômes et de votre situation médicale. Un résultat sanguin normal n'exclut pas toutes les causes de chute de cheveux, et des valeurs anormales ne signifient pas automatiquement qu'elles en sont l'unique explication. La chute de cheveux reste généralement une affection multifactorielle où différents processus de l'organisme peuvent s'influencer mutuellement.

Causes de la chute de cheveux

La chute de cheveux peut avoir différentes causes. Il n'y a souvent pas une seule cause évidente, mais plusieurs facteurs qui jouent un rôle en même temps. Les facteurs qui contribuent à la chute de cheveux varient d'une personne à l'autre et dépendent notamment de l'âge, de la prédisposition héréditaire, des hormones, de l'alimentation, du mode de vie et de l'état de santé général (NHG ; DermNet NZ ; AAD).

La croissance des cheveux est un processus continu au cours duquel les follicules pileux produisent de nouveaux cheveux. Lorsque ce cycle naturel de croissance est perturbé, davantage de cheveux peuvent tomber en même temps, ou les nouveaux cheveux repoussent plus fins et moins résistants. La densité capillaire diminue alors progressivement, ou une chute de cheveux temporaire plus importante apparaît (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; StatPearls – Telogen Effluvium, 2024).

Ce qui rend la chute de cheveux complexe, c'est que différents systèmes de l'organisme influencent la croissance des cheveux, comme :

  • Le système hormonal : des hormones comme la testostérone, la dihydrotestostérone (DHT), les œstrogènes et les hormones thyroïdiennes influencent l'activité des follicules pileux et la durée de la phase de croissance des cheveux (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; DermNet NZ).
  • Le cycle de croissance des cheveux : des perturbations peuvent faire entrer davantage de cheveux en même temps dans la phase de repos et de chute (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).
  • L'état nutritionnel : les follicules pileux ont besoin de suffisamment de nutriments, de vitamines et de minéraux pour produire des cheveux en bonne santé (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).
  • Le système immunitaire : dans certaines formes de chute de cheveux, comme l'alopécie areata, le système immunitaire s'attaque aux follicules pileux (StatPearls – Alopecia Areata, 2024).
  • La charge physique et psychique : le stress, la maladie, les opérations et une perte de poids rapide peuvent perturber temporairement le cycle normal de croissance des cheveux (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024).

La chute de cheveux résulte donc souvent d'une combinaison de facteurs qui s'influencent et se renforcent mutuellement. Chez certaines personnes, c'est surtout la prédisposition héréditaire qui joue un rôle, tandis que chez d'autres, ce sont les changements hormonaux, les carences en nutriments ou une période de charge physique qui constituent la principale cause (NHG ; DermNet NZ ; AAD).

Chute de cheveux héréditaire

La chute de cheveux héréditaire, aussi appelée alopécie androgénétique, est la forme de perte de cheveux la plus fréquente au monde. Ce n'est pas seulement la quantité d'hormones qui joue un rôle, mais surtout la sensibilité des follicules pileux à la dihydrotestostérone (DHT). La DHT est un dérivé de la testostérone, formé par la conversion de la testostérone sous l'action de l'enzyme 5-alpha-réductase (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).

Chez les personnes présentant une chute de cheveux héréditaire, certains follicules pileux sont plus sensibles à la DHT. Les follicules rétrécissent alors progressivement, un processus appelé miniaturisation. La phase de croissance du cheveu se raccourcit, tandis que la phase de repos dure relativement plus longtemps. Les nouveaux cheveux repoussent alors de plus en plus fins, courts et clairs. À terme, certains follicules pileux ne produisent presque plus de cheveux visibles (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; DermNet NZ).

La sensibilité à la DHT est en grande partie déterminée génétiquement. Cela signifie qu'une personne peut développer une chute de cheveux héréditaire même avec des taux de testostérone normaux. Inversement, toutes les personnes ayant des taux de testostérone relativement élevés ne développent pas automatiquement de chute de cheveux (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; AAD).

Chez l'homme, la chute de cheveux héréditaire débute souvent par :

  • Un recul de la ligne des cheveux : les follicules pileux situés à l'avant du cuir chevelu sont souvent plus sensibles à la DHT. Ces cheveux deviennent donc plus fins et plus courts plus tôt, ce qui fait reculer progressivement la ligne des cheveux (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; DermNet NZ).
  • L'apparition de golfes temporaux : les follicules pileux au niveau des tempes comptent parmi les zones les plus sensibles à la DHT du cuir chevelu. C'est donc souvent là qu'apparaissent les premiers changements visibles (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).
  • Un amincissement au niveau du sommet du crâne : les follicules pileux du sommet du crâne réagissent également fortement à la DHT. À mesure que ces follicules rétrécissent, la densité capillaire diminue progressivement et le cuir chevelu devient plus visible (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; DermNet NZ).

Chez la femme, la chute de cheveux héréditaire évolue généralement différemment. La ligne frontale reste souvent préservée, tandis que les cheveux du dessus de la tête s'affinent progressivement (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).

Caractéristiques plus fréquentes chez la femme :

  • Une raie centrale plus large : la diminution de la densité capillaire sur le dessus de la tête donne l'impression que la raie s'élargit progressivement (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).
  • Un amincissement diffus : les cheveux s'affinent sur une zone plus étendue, sans apparition immédiate de plaques chauves. Ce schéma est caractéristique de la chute de cheveux héréditaire féminine (DermNet NZ ; AAD).
  • Le maintien de la ligne des cheveux : contrairement à l'homme, la ligne frontale reste généralement intacte, car les follicules pileux à l'avant sont moins sensibles à la DHT (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).

Le rythme d'évolution de la chute de cheveux héréditaire varie fortement d'une personne à l'autre. Chez certaines, elle se développe progressivement sur plusieurs dizaines d'années, tandis que chez d'autres, elle devient visible dès le plus jeune âge (AAD ; DermNet NZ).

Chute de cheveux due aux changements hormonaux

Les hormones jouent un rôle important dans la régulation de la croissance des cheveux. Elles influencent notamment la durée de la phase de croissance des cheveux, l'activité des follicules pileux et la vitesse à laquelle de nouveaux cheveux se forment. Lorsque l'équilibre hormonal change, davantage de cheveux peuvent entrer en même temps dans la phase de chute, ou les nouveaux cheveux repoussent plus fins (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).

Ce n'est pas seulement la quantité d'hormones qui importe. Le rapport entre les différentes hormones et la sensibilité des follicules pileux jouent également un rôle important. Certaines personnes peuvent ainsi développer une chute de cheveux alors que leurs taux hormonaux se situent dans les valeurs de référence normales (DermNet NZ ; AAD).

Chute de cheveux chez la femme

Chez la femme, la chute de cheveux peut être liée à différents moments où l'équilibre hormonal change.

  • Pendant la ménopause : la baisse des œstrogènes donne relativement plus d'influence aux androgènes, comme la testostérone, sur les follicules pileux. Les cheveux peuvent alors s'affiner progressivement, et la densité capillaire sur le dessus de la tête diminue (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024).
  • Après l'arrêt de la contraception hormonale : lorsque la contraception est arrêtée, l'organisme doit relancer sa propre production hormonale. Ce changement hormonal temporaire peut faire entrer davantage de cheveux en même temps dans la phase de chute (DermNet NZ).
  • Après la grossesse et l'accouchement (chute de cheveux post-partum) : pendant la grossesse, relativement beaucoup de cheveux restent en phase de croissance sous l'effet de taux d'œstrogènes élevés. Après l'accouchement, ces hormones chutent rapidement, ce qui fait entrer de nombreux cheveux en même temps dans la phase de chute. Une chute de cheveux temporaire plus importante apparaît ainsi souvent deux à quatre mois plus tard (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).
  • Fluctuations ou troubles hormonaux : des affections modifiant l'équilibre hormonal, comme le SOPK ou des troubles de la thyroïde, peuvent aussi influencer la croissance des cheveux (AAD ; DermNet NZ).

Toutes les femmes ne développent pas de chute de cheveux pendant ces changements hormonaux. L'importance des symptômes dépend notamment de la prédisposition héréditaire, de la sensibilité des follicules pileux et d'autres facteurs, comme l'alimentation et le stress (DermNet NZ ; StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024). Pour en savoir plus, consultez notre page sur les symptômes de la ménopause.

Chute de cheveux chez l'homme

Chez l'homme, les influences hormonales sont généralement liées à la chute de cheveux héréditaire (alopécie androgénétique). Les follicules pileux sont alors plus sensibles à la dihydrotestostérone (DHT), un dérivé de la testostérone. Les cheveux peuvent ainsi s'affiner progressivement, en particulier au niveau de la ligne des cheveux, des tempes et du sommet du crâne (StatPearls – Androgenetic Alopecia, 2024 ; DermNet NZ). Pour plus d'explications sur l'apparition et le schéma typique, consultez la section « Chute de cheveux héréditaire » ci-dessus.

Chute de cheveux liée à des problèmes de thyroïde

La thyroïde joue un rôle important dans le métabolisme et influence pratiquement tous les organes et tissus de l'organisme, y compris les follicules pileux. Les hormones thyroïdiennes participent à la croissance, au développement et au renouvellement des cheveux. Lorsque la thyroïde produit trop peu ou trop d'hormones, le cycle normal de croissance des cheveux peut être perturbé (StatPearls – Hypothyroidism, 2024 ; StatPearls – Hyperthyroidism, 2024 ; DermNet NZ).

Aussi bien une thyroïde qui fonctionne au ralenti (hypothyroïdie) qu'une thyroïde trop active (hyperthyroïdie) peuvent faire entrer davantage de cheveux en même temps dans la phase de repos. Il en résulte souvent une chute de cheveux diffuse, où les cheveux s'affinent sur l'ensemble du cuir chevelu plutôt qu'à un endroit précis (StatPearls – Hypothyroidism, 2024 ; StatPearls – Hyperthyroidism, 2024). D'autres symptômes sont souvent associés à la chute de cheveux, comme :

Lorsqu'une affection thyroïdienne est correctement traitée, la croissance des cheveux peut souvent se rétablir progressivement. Comme les cheveux poussent lentement, ce rétablissement prend généralement plusieurs mois (StatPearls – Hypothyroidism, 2024 ; DermNet NZ). En savoir plus sur les problèmes de thyroïde.

Chute de cheveux due au stress

Un stress physique ou émotionnel prolongé peut influencer le cycle normal de croissance des cheveux et provoquer temporairement davantage de chute. Cette forme de perte de cheveux est appelée effluvium télogène et constitue l'une des causes les plus fréquentes de chute de cheveux diffuse temporaire (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).

En cas de stress, relativement beaucoup de cheveux passent en même temps de la phase de croissance à la phase de repos. Les cheveux ne tombent pas immédiatement, mais restent généralement encore quelques mois dans le follicule pileux. La chute de cheveux n'apparaît donc souvent que deux à quatre mois après la période de stress (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ). Le stress peut notamment être provoqué par :

Dans la plupart des cas, cette forme de chute de cheveux est temporaire. Dès que l'organisme s'est suffisamment rétabli et que le cycle de croissance des cheveux se normalise, la chute diminue progressivement. Il peut néanmoins falloir de six à douze mois pour retrouver la densité capillaire initiale (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024).

Chute de cheveux liée à l'alimentation et aux carences

Une croissance normale des cheveux nécessite suffisamment de nutriments. Les follicules pileux comptent parmi les cellules les plus actives de l'organisme et se divisent en permanence. Ils ont donc besoin d'un apport constant en énergie, en protéines, en vitamines et en minéraux (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).

Lorsque certains nutriments ne sont pas suffisamment disponibles, l'organisme peut donner la priorité aux organes plus importants. La croissance des cheveux devient alors temporairement moins prioritaire, ce qui peut faire entrer plus tôt les cheveux dans la phase de repos (DermNet NZ ; Wang et al., 2024). Les nutriments régulièrement étudiés en cas de chute de cheveux sont notamment :

  • Le fer et la ferritine : le fer est nécessaire au transport de l'oxygène vers les cellules de l'organisme. La ferritine donne une indication des réserves de fer de l'organisme. En cas de réserves faibles, la croissance des cheveux peut diminuer (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).
  • La vitamine B12 : joue un rôle important dans la formation de nouvelles cellules. Une carence peut perturber la croissance normale des cheveux (DermNet NZ).
  • Le zinc : soutient la division cellulaire, la synthèse des protéines et la réparation des tissus, dont les follicules pileux (DermNet NZ).
  • La vitamine D : semble impliquée dans la régulation des follicules pileux et du cycle de croissance des cheveux, bien que son rôle exact fasse encore l'objet de recherches (DermNet NZ).

Toutes les personnes présentant des valeurs sanguines basses ne développent pas de chute de cheveux, et toutes les chutes de cheveux ne sont pas dues à une carence. Il est donc important d'établir les carences par une analyse de sang avant d'utiliser des compléments alimentaires (DermNet NZ ; NHG). L'alimentation est généralement un facteur de soutien et rarement l'unique cause de la chute de cheveux. Plusieurs facteurs jouent souvent un rôle en même temps, comme les hormones, la prédisposition héréditaire, le stress ou la maladie (NHG ; DermNet NZ).

Chute de cheveux après une maladie

Après une infection, une opération ou une maladie grave, une chute de cheveux temporaire plus importante peut survenir. Cela s'explique généralement par le fait que, pendant la convalescence, l'organisme utilise l'énergie et les nutriments en priorité pour les organes vitaux et la réparation des tissus endommagés. La croissance des cheveux devient alors temporairement moins prioritaire (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024).

Un nombre relativement élevé de cheveux peut alors entrer en même temps dans la phase de repos. Comme ces cheveux ne tombent que quelques mois plus tard, le lien avec la maladie n'est pas toujours immédiatement reconnu (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024). La chute de cheveux après une maladie est notamment observée après :

Dans la plupart des cas, la croissance des cheveux se rétablit spontanément dès que l'organisme s'est suffisamment rétabli (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).

Chute de cheveux due aux médicaments

Certains médicaments peuvent provoquer une chute de cheveux comme effet secondaire. Cela s'explique généralement par leur influence sur la division cellulaire, les hormones ou le cycle normal de croissance des cheveux. Tout le monde n'y est pas confronté, et la sévérité des symptômes varie d'une personne à l'autre (DermNet NZ ; AAD). Les médicaments associés à la chute de cheveux sont notamment :

  • Les antidépresseurs : certains médicaments peuvent influencer le cycle de croissance des cheveux, entraînant une chute temporaire plus importante (DermNet NZ).
  • Les anticoagulants : une chute de cheveux diffuse est décrite chez une partie des utilisateurs, bien que le mécanisme précis ne soit pas toujours clair (DermNet NZ).
  • La chimiothérapie : ce traitement freine les cellules à division rapide. Les follicules pileux se divisant rapidement, les cheveux tombent souvent temporairement pendant le traitement (DermNet NZ).
  • Certains médicaments hormonaux : des changements dans l'équilibre hormonal peuvent influencer l'activité des follicules pileux (DermNet NZ).

Si vous pensez qu'un médicament provoque votre chute de cheveux, n'arrêtez jamais son utilisation de votre propre initiative. Parlez-en toujours à votre médecin généraliste ou traitant. Un médicament alternatif est parfois possible, ou une autre cause peut s'avérer plus probable (NHG).

Chute de cheveux après une opération ou une perte de poids

Une opération, un régime strict ou une perte de poids rapide peut solliciter fortement et temporairement l'organisme. Comme en cas de maladie ou de stress prolongé, cela peut perturber le cycle normal de croissance des cheveux (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).

De plus, après une opération ou pendant un régime strict, des carences en nutriments importants, comme les protéines, le fer ou les vitamines, peuvent apparaître. Ces nutriments sont nécessaires à la formation de nouveaux cheveux. Lorsqu'ils sont temporairement moins disponibles, davantage de cheveux peuvent entrer en même temps dans la phase de repos (Wang et al., 2024 ; DermNet NZ). Cela s'observe surtout après :

  • Des opérations importantes : la convalescence demande beaucoup d'énergie à l'organisme, ce qui rend temporairement la croissance des cheveux moins prioritaire (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024).
  • La chirurgie bariatrique : après une chirurgie de réduction de l'estomac, des carences en vitamines, minéraux et protéines peuvent apparaître plus rapidement lorsque l'alimentation n'est pas suffisamment complétée (Wang et al., 2024).
  • Une perte de poids rapide : les régimes draconiens ou une forte diminution des apports énergétiques peuvent perturber le cycle de croissance des cheveux (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024).
  • Les carences en protéines : les cheveux sont composés en grande partie de kératine, une protéine. Une carence prolongée en protéines peut réduire la production de nouveaux cheveux (Wang et al., 2024).

Dans de nombreux cas, cette forme de chute de cheveux est temporaire. Lorsque l'organisme s'est suffisamment rétabli et que l'état nutritionnel redevient normal, la croissance des cheveux se rétablit généralement aussi progressivement (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).

Examens et tests en cas de chute de cheveux

En cas de chute de cheveux, des examens complémentaires ne sont pas toujours nécessaires immédiatement. Une chute temporaire, par exemple après une période de stress, une infection ou une opération, se rétablit souvent spontanément. Lorsque la chute de cheveux persiste, augmente ou s'accompagne d'autres symptômes, une analyse de sang complémentaire peut aider à mieux cerner les causes sous-jacentes possibles (NHG ; DermNet NZ ; StatPearls, 2024).

Il est important de savoir qu'une analyse de sang ne révèle généralement pas de cause directe de la chute de cheveux. La perte de cheveux résulte souvent d'une combinaison de facteurs, comme la prédisposition héréditaire, les changements hormonaux, des carences en nutriments, des problèmes de thyroïde ou une charge physique. Les examens servent donc surtout à identifier ou à exclure des facteurs sous-jacents possibles (NHG ; DermNet NZ). Une analyse de sang permet de mesurer différentes valeurs susceptibles de contribuer à la chute de cheveux, comme :

  • Le fer et la ferritine : la ferritine donne une indication des réserves de fer de l'organisme. De faibles réserves de fer peuvent, chez certaines personnes, contribuer à la chute de cheveux, même lorsque l'hémoglobine est encore normale (Wang et al., 2024 ; NHG).
  • La vitamine B12 : joue un rôle important dans la formation de nouvelles cellules de l'organisme, dont les cellules à division rapide des follicules pileux. Une carence peut contribuer à la chute de cheveux, bien que ce ne soit pas le cas chez tout le monde (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).
  • La vitamine D : semble impliquée dans la régulation du follicule pileux et du cycle de croissance des cheveux. Des taux de vitamine D bas sont plus souvent observés dans certaines formes de chute de cheveux, mais les preuves scientifiques ne sont pas encore totalement univoques (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).
  • Le zinc : soutient notamment la division cellulaire, la synthèse des protéines et la réparation des tissus. Une carence peut contribuer à la chute de cheveux, mais elle est relativement rare (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).
  • La fonction thyroïdienne (TSH et éventuellement T4 libre) : une thyroïde aussi bien trop lente que trop rapide peut perturber le cycle de croissance des cheveux et provoquer une chute diffuse (StatPearls, 2024 ; NHG).
  • Les hormones : selon les symptômes, un examen complémentaire des hormones, comme la testostérone ou d'autres hormones sexuelles, peut être utile. Cela se fait généralement lorsqu'il existe des signes d'un déséquilibre hormonal, par exemple en cas de cycle menstruel irrégulier, de SOPK ou d'autres symptômes hormonaux (AAD ; DermNet NZ).

Les mesures pertinentes dépendent de vos symptômes, de votre âge, de vos antécédents médicaux et du schéma de la chute de cheveux. C'est pourquoi l'analyse de sang est généralement ciblée et n'est pas systématique pour toute forme de perte de cheveux (NHG ; DermNet NZ).

Un résultat sanguin normal n'exclut pas la chute de cheveux. En cas de chute de cheveux héréditaire ou de chute temporaire après du stress ou une maladie, les valeurs sanguines sont en effet souvent normales. Inversement, une valeur sanguine anormale ne signifie pas automatiquement qu'elle est l'unique cause de la chute de cheveux. Les résultats doivent donc toujours être interprétés en tenant compte de vos symptômes et de votre situation médicale (NHG ; DermNet NZ ; AAD).

Le Bilan beauté peut donner un premier aperçu des différents facteurs susceptibles de contribuer à la chute de cheveux. L'explication complète de ce test figure ci-dessus, dans la section Examens et tests en cas de chute de cheveux.

Que pouvez-vous faire en cas de chute de cheveux ?

Ce que vous pouvez faire en cas de chute de cheveux dépend de la cause sous-jacente. La façon de traiter la chute de cheveux varie d'une personne à l'autre, et il n'existe pas de traitement unique efficace pour tout le monde. Arrêter la chute de cheveux n'est donc pas toujours possible immédiatement. Le mode de vie, l'alimentation, la réduction du stress et d'éventuels traitements médicaux peuvent tous jouer un rôle pour limiter la chute de cheveux ou soutenir la croissance des cheveux (NHG ; DermNet NZ ; AAD).

Comme les cheveux suivent un cycle de croissance naturel, la repousse prend souvent du temps. Même lorsque la cause sous-jacente est traitée, il faut généralement plusieurs mois avant qu'une nouvelle pousse ne devienne visible. Cela s'explique par le fait que les cheveux doivent d'abord parcourir un cycle de croissance complet avant que les changements ne deviennent visibles (StatPearls – Telogen Effluvium, 2024 ; DermNet NZ).

En cas de chute de cheveux persistante ou croissante, une analyse de sang complémentaire peut aider à mieux cerner les causes sous-jacentes possibles, comme des carences en nutriments, des changements hormonaux ou des problèmes de thyroïde. Le traitement peut ensuite être mieux adapté à la cause des symptômes (NHG ; Wang et al., 2024).

L'alimentation en cas de chute de cheveux

Une alimentation variée soutient la santé générale et apporte les nutriments nécessaires à une croissance normale des cheveux. Bien que l'alimentation ne soit généralement pas l'unique cause de la chute de cheveux, des carences en certains nutriments peuvent contribuer à l'apparition ou à l'aggravation de la perte de cheveux (DermNet NZ ; Wang et al., 2024).

Aliments pouvant contribuer à une croissance saine des cheveux :

  • Des aliments riches en protéines, comme le poisson, le poulet, le tofu et les œufs : les cheveux sont composés en grande partie de kératine, une protéine. Un apport suffisant en protéines est donc important pour la formation de nouveaux cheveux (Wang et al., 2024).
  • Les oméga 3 : présents notamment dans les poissons gras. Les oméga 3 soutiennent la santé générale et jouent peut-être un rôle dans le maintien d'un cuir chevelu sain, bien que les preuves d'un effet direct sur la chute de cheveux restent limitées (DermNet NZ).
  • Les aliments riches en zinc, comme les œufs, les graines de courge et les huîtres : le zinc soutient la division cellulaire et la réparation des follicules pileux (DermNet NZ).
  • Les aliments riches en fer, comme la viande rouge, les céréales complètes et les légumineuses : le fer est important pour le transport de l'oxygène vers les follicules pileux. Cela est particulièrement pertinent en cas de faibles réserves de fer (Wang et al., 2024).
  • Les fruits et légumes riches en vitamine C, comme le poivron, les agrumes et les fraises : la vitamine C favorise l'absorption du fer d'origine végétale et contribue à une formation normale du collagène (Wang et al., 2024).

Aliments à limiter :

  • Les aliments fortement transformés : une alimentation peu nutritive apporte moins de vitamines, de minéraux et de protéines, pourtant importants pour une croissance saine des cheveux.
  • Les sucres rapides, comme les sodas, les bonbons et le pain blanc : une consommation excessive s'intègre moins bien dans une alimentation saine et variée.
  • Une alimentation peu variée : elle augmente le risque de carences en nutriments essentiels.
  • Une consommation excessive d'alcool : l'alcool peut contribuer à des carences en certaines vitamines et minéraux, et s'intègre donc moins bien dans un mode de vie sain.

Mangez donc sainement et de façon variée, et évitez les régimes draconiens ou une perte de poids extrêmement rapide. Les carences en nutriments, comme le fer, la vitamine B12 ou la vitamine D, peuvent en effet contribuer à la chute de cheveux, surtout en présence de plusieurs facteurs de risque à la fois (NHG ; Wang et al., 2024 ; DermNet NZ).

Compléments alimentaires en cas de chute de cheveux

Les compléments comme la vitamine D, le fer, la vitamine B12 ou le zinc sont surtout utiles en cas de carence avérée. En prendre davantage n'est pas toujours mieux, et des doses élevées peuvent même parfois être nocives (NHG ; Drake et al., 2023).

Les recherches scientifiques montrent que l'effet des compléments alimentaires sur la chute de cheveux est surtout observé chez les personnes présentant une carence avérée. En l'absence de carence, il existe peu de preuves que les compléments améliorent la croissance des cheveux ou réduisent la chute (DermNet NZ ; Drake et al., 2023).

Il est donc conseillé, en cas de chute de cheveux prolongée, de rechercher d'abord la cause possible avant d'utiliser des compléments alimentaires. Le traitement peut ainsi être mieux adapté à la situation personnelle (NHG).

Produits et solutions en cas de chute de cheveux

Différents produits sont utilisés pour traiter la chute de cheveux, comme des shampoings, des lotions, des huiles, des sérums et des remèdes maison. Les preuves scientifiques de l'efficacité de nombreux de ces produits restent toutefois limitées, et les résultats varient fortement d'une personne à l'autre (AAD ; DermNet NZ).

Ces produits ne s'attaquent généralement pas à la cause sous-jacente de la chute de cheveux. Lorsque la perte de cheveux est par exemple due à une affection thyroïdienne, à des changements hormonaux ou à une carence en nutriments, un shampoing ou une huile ne supprimera généralement pas cette cause (NHG ; DermNet NZ).

En cas de chute de cheveux persistante ou croissante, il est donc important de rechercher d'abord les causes sous-jacentes possibles. Une analyse de sang et un avis auprès d'un médecin généraliste ou d'un spécialiste peuvent aider à déterminer la cause et à choisir un traitement adapté (NHG ; AAD ; DermNet NZ).

Quand consulter un médecin en cas de chute de cheveux

Contactez votre médecin généraliste en cas de chute de cheveux persistante ou croissante, par exemple lorsque la perte de cheveux apparaît soudainement, s'aggrave rapidement, ou lorsque des plaques chauves apparaissent. Il est également conseillé de demander un avis médical si la chute de cheveux ne s'améliore pas ou si vous vous inquiétez de sa cause (NHG ; DermNet NZ ; AAD).

Il peut également être utile de consulter votre médecin généraliste lorsque la chute de cheveux s'accompagne d'autres symptômes, comme de la fatigue, des changements de poids inexpliqués, un cycle menstruel irrégulier ou d'autres symptômes pouvant évoquer une affection hormonale ou un problème de thyroïde (NHG ; StatPearls – Hypothyroidism, 2024 ; StatPearls – Hyperthyroidism, 2024).

Le médecin généraliste peut évaluer si des examens complémentaires sont nécessaires, comme une analyse de sang à la recherche de carences en vitamines ou minéraux, de la fonction thyroïdienne ou des hormones. En cas de chute de cheveux persistante ou inexpliquée, vous serez si nécessaire orienté(e) vers un dermatologue ou un interniste pour des examens ou un traitement complémentaires (NHG ; DermNet NZ ; AAD). Une évaluation rapide peut aider à identifier plus tôt une cause sous-jacente et, si possible, à la traiter de manière ciblée (NHG ; AAD).

Sources fiables sur la chute de cheveux (liste complète)

  1. Nederlands Huisartsen Genootschap (NHG). Behandelrichtlijn Alopecia. Recommandation néerlandaise à l'usage des médecins généralistes sur le diagnostic, l'évaluation et le traitement des différentes formes de chute de cheveux en médecine générale. Dernière consultation le : 11 juillet 2026. En savoir plus
  2. DermNet NZ. Hair Loss (Alopecia). Informations fondées sur des données probantes sur les différentes formes de chute de cheveux, le cycle de croissance du cheveu, les causes, le diagnostic et les traitements. Dernière consultation le : 11 juillet 2026. En savoir plus
  3. American Academy of Dermatology Association. Hair Loss: Who Gets and Causes. Informations médicales internationales sur les différentes formes de chute de cheveux, les facteurs de risque, les causes possibles et les traitements. Dernière consultation le : 11 juillet 2026. En savoir plus
  4. StatPearls Publishing. Telogen Effluvium. Revue scientifique sur l'effluvium télogène, une forme fréquente de chute de cheveux diffuse temporaire pouvant survenir après un stress physique ou émotionnel, une maladie, des infections, des opérations, un accouchement, des changements hormonaux ou certains médicaments. Aborde les mécanismes sous-jacents, le diagnostic et le traitement. Dernière mise à jour : 2024. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  5. StatPearls Publishing. Androgenetic Alopecia. Revue scientifique sur l'alopécie androgénétique (chute de cheveux héréditaire), incluant l'épidémiologie, les mécanismes sous-jacents, la physiopathologie, les caractéristiques cliniques, le diagnostic et le traitement. Aborde notamment le rôle de la dihydrotestostérone (DHT), la prédisposition génétique et la miniaturisation des follicules pileux. Dernière mise à jour : 2024. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  6. StatPearls Publishing. Alopecia Areata. Revue scientifique sur l'alopécie areata, une maladie auto-immune chronique dans laquelle le système immunitaire attaque les follicules pileux. Aborde notamment l'épidémiologie, les mécanismes sous-jacents, les caractéristiques cliniques, le diagnostic, le traitement et le pronostic. Cette affection se caractérise souvent par des plaques chauves soudaines, lisses et nettement délimitées, sans cicatrisation. Dernière mise à jour : 2024. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  7. StatPearls Publishing. Hypothyroidism. Revue scientifique sur l'hypothyroïdie, une affection caractérisée par une quantité insuffisante d'hormones thyroïdiennes. Aborde notamment les causes, les symptômes, le diagnostic et le traitement, et cite la chute de cheveux, des cheveux secs et cassants, la fatigue, la prise de poids et la frilosité comme symptômes possibles. Dernière mise à jour : 2024. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  8. StatPearls Publishing. Hyperthyroidism. Revue scientifique sur l'hyperthyroïdie, incluant les caractéristiques cliniques et l'influence d'une thyroïde trop active sur, entre autres, la peau et les cheveux. Dernière mise à jour : 2023. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  9. Drake L., Reyes-Hadsall S., Martinez J., Heinrich C., Huang K., Mostaghimi A. (2023). Evaluation of the Safety and Effectiveness of Nutritional Supplements for Treating Hair Loss: A Systematic Review. JAMA Dermatology. Revue systématique sur la sécurité et l'efficacité des compléments nutritionnels dans la chute de cheveux. Aborde les preuves scientifiques actuelles pour différents compléments et conclut que le niveau de preuve varie selon le complément. Souligne que les résultats concernent surtout les personnes sans carence nutritionnelle avérée et que davantage de recherches sont nécessaires. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  10. Wang R., Lin J., Liu Q., Wu W., Wu J., Liu X. (2024). Micronutrients and Androgenetic Alopecia: A Systematic Review. Molecular Nutrition & Food Research. Revue systématique sur la relation entre les micronutriments et l'alopécie androgénétique. Aborde le rôle des vitamines B, de la vitamine D, du fer, du zinc, du sélénium et d'autres oligoéléments dans le développement de l'alopécie androgénétique, ainsi que les preuves scientifiques actuelles concernant la supplémentation en cas de carence. Conclut que des carences ou des déséquilibres en certains micronutriments contribuent probablement au développement de l'alopécie androgénétique, mais que les preuves disponibles ne sont pas toujours cohérentes. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  11. Vañó-Galván S., Fernandez-Crehuet P., Garnacho G., et al. (2024). Recommendations on the Clinical Management of Androgenetic Alopecia: A Consensus Statement From the Spanish Hair Disorders Group of the Spanish Academy of Dermatology and Venereology (AEDV). Actas Dermo-Sifiliográficas. Recommandation multidisciplinaire récente sur la prise en charge clinique de l'alopécie androgénétique. Aborde les principes généraux, les traitements médicamenteux, la greffe de cheveux, les procédures complémentaires et la prise en charge de groupes de patients spécifiques. Les recommandations reposent sur les preuves scientifiques disponibles et un consensus d'experts selon la méthode Delphi. Dernière consultation le : 13 juillet 2026. En savoir plus
  12. Thuisarts.nl (Nederlands Huisartsen Genootschap). Haaruitval. Information destinée aux patients, rédigée par les médecins généralistes néerlandais, sur les différentes formes de chute de cheveux, leurs causes possibles et les situations où il est conseillé de consulter un médecin. Dernière consultation le : 22 juin 2026. En savoir plus
  13. Gezondheid en Wetenschap. Haaruitval. Informations fondées sur des données probantes concernant la chute de cheveux, ses causes possibles, le diagnostic et les traitements. Basé sur des recommandations scientifiques et la littérature médicale. Dernière consultation le : 22 juin 2026. En savoir plus

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